Le 3ème Régiment de ZOU@VES de FLORENNES Folklore de l'Entre- Sambre & Meuse
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Belgique
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Origine du nom « Zouave » Naissance des Zouaves De 1830 à 42 De 1842 à 44 1849 : Zaatcha De 1850 à 52 : les « 3 Vieux » De 1852 à 54 : Crimée
1859 : Italie De 1861 à 64 : Mexique Guerre de 1870 Loi du 09/02/1899 De 1907 à 12 : Maroc Les 2 Guerres Mondiales À noter Caractéristiques du 3ème

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Origine du nom « Zouave »

Le nom de « zouave » vient de l'arabe « zouaoua ».
C'était une confédération de tribus kabyles habitant les gorges les plus reculées du Djurdjura. Race d'hommes intrépides et fiers, ils avaient la réputation d'être les meilleurs fantassins de la régence d'Alger. Cette régence avait comme chef un homme appelé Hussein (portant le titre de Dey, et était soumise à l'Empire Ottoman --> Turc).

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(Théodore Gudin, 1831)
Attaque d'Alger par mer

Naissance des Zouaves

Dès les premiers jours de la conquête de l'Algérie en 1830, le général français Clauzel s'était préoccupé d'organiser des forces militaires indigènes, pour augmenter l'effectif de ses troupes et remédier aux difficultés que pouvait faire naître le rapatriement de plusieurs régiments du corps expéditionnaire.

Des officiers et des sous-officiers français furent chargés d'encadrer les premiers contingents afin qu'ils connaissent les habitudes et la manière de combattre propre à l'armée française.
Le recrutement des indigènes n'offrit d'abord que de faibles ressources, et de plus, il leur semblait imprudent de laisser les cadres français isolés au milieu d'hommes qui ne leur inspiraient pas une grande confiance, et dont la langue était encore ignorée.
Donc, le général Clauzel ouvrit aux volontaires français l'accès au nouveau corps, et créa provisoirement, le 1er octobre 1830, sous la dénomination de «zouaves», deux bataillons d'infanterie auxiliaires, composés d'éléments français et indigènes.
Remarquons que cette organisation provisoire fut définitivement approuvée par l'ordonnance royale du 21 mars 1831.( --> il s'agit en effet d'une ordonnance royale car nous sommes alors sous le règne de Louis-Philippe 1er , que l'on appelle la " Monarchie de juillet " et qui dura jusqu'en 1850)

Les officiers Maumet (de l'état-major) et Duvivier (du génie) furent les premiers commandants des deux premiers bataillons.
Le recrutement des français se fit d'abord à partir des «combattants de juillet» (appelés volontaires parisiens ou volontaires de la Charte). Ces hommes avaient participés à la révolution de juillet 1830 pour renverser le roi Charles X (à ne pas confondre avec la révolution de 1830 en Belgique).

Les zouaves partagent leur temps entre les combats le travail : ils ouvrent des routes, construisent des postes militaires, assainissent des régions malsaines.
Sans autre abri que la tente, exposés à toutes les rigueurs du climat, ils conservent leurs insouciance et leur gaieté qui devinrent légendaire dans ce corps d'élite.

Le présent historique retracera à grands traits les épreuves que subirent les Zouaves et le 3ème régiment de Zouaves en particulier.
Nous les verrons dans les montagnes de Kabylie, dans les tranchées de Sébastopol, à travers la Lombardie, les terres brûlantes du Mexique, sur les champs de bataille d'Indochine.


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« La Prise de Constantine »
(Horace Vernet, 1839)
Les colonnes d'assaut se mettent en mouvement (le 13 octobre 1837)


De 1830 à 1842

A peine organisé, le corps des Zouaves part en campagne et marche contre Médéah en passant pour la première fois par le col de Mouzaïa.
C'est le 21 novembre 1830 que les zouaves reçoivent le baptême du feu au col de Mouzaïa. C'est là que tomba le premier zouave mort au champ d'honneur, il s'appelait Panicot.
Ils rentrent à Alger dans les premiers jours de 1831.

Mais au mois de juin, ils repartent à nouveau en expédition contre les tribus des environs de Médéah; deux compagnies de Zouaves y prennent part.
Ils s'illustrent à nouveau au col de Mouzaïa, cette brillante conduite leur donne droit de cité dans l'armée française.

Le renvoi des volontaires de la Charte en France (qui sont en fin de contrat) et la désertion des indigènes rendent le recrutement difficile.
Les deux bataillons sont donc réunis en un seul bataillon à 10 compagnies : 8 françaises et 2 indigènes. L'ordonnance royale du 7 mars 1833 régit cette nouvelle organisation et prescrit que chaque compagnie indigène comptera 12 soldats français.

De 1832 à 1834 les Zouaves sont casernés à Dely-Ibrahim, près d'Alger.

Le 1er juillet 1834, le capitaine de Lamoricière prend le commandement des Zouaves. C'est à lui que l'on doit cet uniforme oriental que les zouaves allaient bientôt montrer avec tant de succès sur les champs de bataille.

L'ordonnance royale de 25 décembre 1834 prescrit la formation de 2 bataillons de Zouaves à six compagnies, et le commandement revient à de Lamoricière qui vient d'être promu lieutenant-colonel.

En mars 1836, les Zouaves sont à nouveau sollicités sur le théâtre de leurs premiers exploits. Ils enlèvent à nouveau le col de la Mouzaïa.

Le 31 octobre 1837, les zouaves écrivent avec leur sang, une des plus belle page de leur histoire à la bataille de Constantine.
Le nom de Constantine, brodé en lettres d'or sur le drapeau du 1er régiment de Zouaves, rappelle l'héroïsme de la première colonne d'assaut et perpétue le souvenir de cette journée.
Un 3ème bataillon avait été formé; et c'est l'ordonnance royale du 20 mars 1837 qui sanctionne la création d'un corps des Zouaves à 3 bataillons.

Les deux années suivantes sont relativement calmes, mais à la fin 1839 un grand nombre de désertions parmi les indigènes oblige l'autorité à réduire les bataillons au nombre de deux.

Les opérations actives recommencent, les Français marchent successivement contre Cherchell, Médéah, Milianah et au mois de juin ces trois localités qui servaient de base d'opération à l'ennemi tombent.
Les Zouaves ne manquèrent aucun combat.

Le colonel de Lamoricière est nommé général.

Pendant la campagne de 1841, les Zouaves combattent dans les provinces d'Alger et d'Oran. Le gouvernement français se décide à poursuivre la conquête de l'Algérie.
Une ordonnance royale du 8 septembre 1841 porte à nouveau le corps des zouaves à 3 bataillons de 9 compagnies et lui donne un état-major complet semblable à celui des régiments d'infanterie.
Dans chaque bataillon, seule la 8ème compagnie reçoit les indigènes.
On crée, en même temps, les corps des tirailleurs algériens où les Français n'occupent qu'une partie des emplois d'officiers et de sous-officiers.

Les trois bataillons de Zouaves sont séparés pour aller servir dans les trois provinces d'Algérie.
  • Le 1er bataillon part pour Blidah avec l'état-major du corps
  • Le 2ème bataillon est dirigé sur Tlemcen
  • Le 3ème se rend à Bône, province d'Alger.
A partir de cette date les trois bataillons ont une histoire distincte...

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(Horace Vernet, 1844)
Prise de la smalah d'Abd-El-Kader à Taguin (le 16 mai 1843)

De 1842 à 1844

Pendant les campagnes de 1842, 1843 et 1844 les Zouaves combattent en Kabylie, dans les gorges du Djurdjura, dans la vallée du Chélif, aux environs de Guelma et de Tlemcen.

En mai 1843, le 1er bataillon rejoint à marche forcée la cavalerie française qui vient d'enlever la smalah d'Abd-el-Kader.
«Après une marche de trent-six heures, sans eau, par le vent du désert, marche si dure que le sang colorait leurs guêtres blanches, on vit les Zouaves défiler devant le bivouac des chasseurs d'Afrique en sifflant les fanfares de la cavalerie, comme pour railler les chevaux fatigués et se venger de ce que leurs rivaux de gloire avaient chargé et battu l'ennemi sans eux.»

Le 3ème bataillon participe à la fondation d'Orléansville.

Le 14 août 1844, le 2ème bataillon prend une part glorieuse à la bataille d'Isly.

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(Jean-Adolphe Beauce, 1855)
Prise d'assaut de Zaatcha par le Colonel Canrobert (le 25 novembre 1849)

En 1849

Les 1er et 2ème bataillons participent, au mois d'octobre 1849, à l'expédition de Zaatcha.

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Zouaves du 2ème à l'exercice - Oran
Notez la longueur de la ceinture



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Un Zouave du 2ème (tombeau blanc) à Oran



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Monument dédié au 3ème Zouaves à Philippeville (en Algérie)

De 1850 à 1852

Dans les années 1850 et 1852, les 3 bataillons de Zouaves prennent part ensemble aux expéditions dans l'Aurès et en Kabylie.

Le gouvernement se décide à remanier le corps des Zouaves. Sur la proposition du général Randon, le Président de la République rend, le 13 février 1852 le décret suivant ;
    «
  • Louis Napoléon, Président de la République française.
  • Considérant que les services rendus par les troupes qui font partie de l'armée d'Afrique, à titre permanent, sont dus à la solidité particulière et à l'esprit de corps que donne l'habitude du climat et de la guerre :
  • Considérant que l'application, dans une sage mesure, du principe de la permanence est le plus sûr moyen d'arriver progressivement, et sans péril pour les intérêts de la conquête, à une réduction de l'effectif de l'armée d'Afrique et, par suite, à un allégement des charges que son entretien fait peser sur le pays :
  • Voulant réaliser les divers avantages qui résulteraient de l'extension de ce principe à un plus grand nombre de corps français et d'une constitution définitive et plus solide des troupes indigènes auxiliaires :
  • Sur le rapport du Ministre de la guerre,
  • Décrète :
    • Art. 1er. Il sera formé trois régiments de zouaves, qui prendront les dénominations de 1er, 2ème et 3ème régiments de Zouaves.

    • Chacun des trois bataillons actuels deviendra le noyau d'un des trois corps de nouvelle formation.
    • Art. 2. Les régiments de Zouaves seront organisés d'après les bases posées par l'ordonnance du 8 septembre 1841, et constitués sur le type du régiment existant.
    »
Le décret entraîne donc la naissance de 3 Régiments de Zouaves qui serviront, bien plus tard, de base à la formation d'autres régiments ou bataillons ; à ce titre ils sont couramment appelés « les 3 Vieux ».

Les uniformes sont identiques pour tous les régiments, à l'exception de la couleur du « tombeau » (voir section « Composition et Uniformes ») qui permet de distinguer le régiment :
  • La couleur garance pour le 1er , caserné à Blidah
  • Le blanc pour le 2ème , caserné à Oran
  • Le jaune pour le 3ème , caserné à Philippeville (en Algérie!)
Remarque : c'est le 10 mai 1853, les 3 régiments prennent officiellement possession de leur Drapeau respectif.
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Soins apportés à un blessé sur le champ de bataille en Crimée



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Un Zouave en Crimée, sans doute durant le rude hiver (1854-1856) du siège de Sébastopol



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Sébastopol



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(J-C Langlois)
Souvenirs de la guerre de Crimée, Tour Malakoff (le 11 novembre 1855)

De 1852 à 1854 : la guerre de Crimée

En Crimée (presqu'île de la Mer Noire), la France se bat au côté de la Grande-Bretagne, du Piémont (Italie), et de l'Empire Ottoman (Turquie) contre la Russie.
Pour cette guerre, le gouvernement français envoit (entre autres), l'élite de ses trois régiments de Zouaves (soit un contingent de 3600 hommes) commandé par le Maréchal de Saint-Arnaud. Le 3ème, quant à lui, débarque en Crimée le 14 septembre 1854.

Le 20 septembre 1854, ils se retrouvent face aux troupes russes (postées sur la « Tour du Télégraphe ») barrant la route de Sébastopol. Une rivière, l'Alma, sépare les deux ennemis. Sous les tirs de l'artillerie russe, le 3ème franchit en premier l'Alma et escalade une pente raide pour arriver en un temps record sur le champ de bataille. Ils sont immédiatement suivis par le 1er et le 2ème Zouaves. Ce dernier connaîtra là-bas son plus beau jour de gloire, en réussissant à s'emparer de la « Tour du Télégraphe ».

Le passage ouvert, les Zouaves se dirigent vers Sébastopol qui constitue le retranchement des Russes. Le siège de la ville dure 11 mois, où l'hiver fait beaucoup de victimes dans les rangs d'une Armée Française d'Afrique dont les uniformes ne sont pas adaptés au grand froid (sans compter le manque de vivre et les maladies).

Le 8 septembre 1855, Mac Mahon s'empare de la Tour de Malakoff, d'où il s'écrie « J'y suis, J'y reste ! » , qui deviendra la célèbre devise du 3ème.
Cette prise constitue la clef de la bataille qui, deux jours plus tard, met fin victorieusement à la guerre quand les Russes quittent la ville.
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(Horace Vernet, 1860)
Mac Mahon, Duc de Mangenta



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(L'Illustration, du 24 octobre 1903)
Le Roi Victo-Emmanuel III et son état-major passant devant le front du 3ème régiment de Zouaves (le 18 octobre 1903 à la revue de Vincennes)

En 1859 : la campagne d'Italie

La France décide de soutenir l'indépendance italienne (sous domination autrichienne) en détachant (aux ordres du Roi de Piémont, Victor-Emmanuel), entre autres, ses 3 régiments de Zouaves et celui des Zouaves de la Garde Impériale.

Le 31 mai 1859 à Palestro, grâce à la « furia francese », le 3ème Zouaves (sous le commandement du Colonnel de Chabron) s'empare d'une batterie d'artillerie et repoussent les Autrichiens, assurant ainsi la prise de la ville pour les Piémontais.
À cette occasion, Victor-Emmanuel souligne la bravoure de ces Zouaves. Et, reconnaissant en lui un homme courageux et de valeur, les Zouaves du 3ème le nomme Caporal d'Honneur de leur Régiment, lui qui est Roi !!

Le 4 juin, le Général de Mac Mahon et ses Zouaves prennent Magenta, après avoir dû subir des combats rapprochés dans la ville. Napoléon III nomme, alors, Mac Mahon Maréchal et Duc de Magenta.

Ensuite, c'est le 1er Zouaves qui s'empare courageusement de Melegnano (anciennement Marignan) à 15 km de Milan.

Enfin, le 24 juin, c'est la prise de la « Tour de Solferino » qui marqua la fin triomphante de la campagne d'Italie.
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(Jean-Adolphe Beauce, 1867)
Le Général Bazaine attaque le fort de San-Xavier lors du siège de Puebla (le 29 mars 1863)

De 1862 à 1866 : le Mexique

C'est la grande aventure de la campagne du Mexique qui commence pour nos Zouaves.

Là-bas, les hommes du 2ème et du 3ème vont particulièrement se distinguer par leur bravoure. Le 3ème aura son heure de gloire à San-Lorenzo.
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En 1870 : la guerre France/Prusse

En juillet 1870, la France déclare la guerre à la Prusse. Les Zouaves sont évidemment de la partie.

Le 6 août 1870, c'est la sanglante bataille de Froeschwiller, où, à 1 contre 4, les Zouaves subissent des pertes colossales.
Les rescapés montent au front à Sedan (bataille du 1er septembre 1870) où seuls quelques hommes du 3ème s'en sortent (beaucoup furent tués, ou capturés le 3 septembre) et regagnent les dépôts de Paris.
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En 1899

Suite à la loi du 09 février 1899, chaque régiment détache un bataillon en métropole, rendant ainsi familier la tenue des Zouaves dans la population.
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De 1907 à 1912

Ils participent à de nombreuses opérations au Maroc (aboutissant, en 1912, au Protectorat français).
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« Nos indomptables Zouaves en action »
1914-1915



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(Anonyme)
Charge d'une section de Zouaves sur le plateau de Touvent ; la 1ère vague (1915)

Les 2 Guerres Mondiales

Fidèles à leurs traditions de courage et de bravoure, les Zouaves se portent au combat au cours des deux Guerres Mondiales.

L'Histoire de ces deux guerres étant connue, nous ne passeront pas en revue tous les hauts faits militaires des Zouaves lors de ces terribles affrontements.

Sachez simplement que, jamais ils n'ont failli ni par leur courage, ni par leur bravoure, ni par leur héroïsme !
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À noter

Il faut aussi remarquer que beaucoup de régiments et de bataillons de Zouaves ont vu le jour sur base des « 3 Vieux ». Certains n'ont été qu'éphémères, d'autres par contre ont duré, comme le 9ème Zouaves (seul régiment dont les traditions sont encore reprises au C.E.C. de Givet).

Sachez aussi que les Zouaves ont été « copiés » dans de nombreux pays (preuve de leur grande renommée) ; il y en eut au Vatican (Zouaves pontificaux), aux Etats-Unis, en Pologne, en Turquie, etc. !

Les Zouaves� Quelle Histoire et quelle destinée fascinantes !
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Le Drapeau du 3ème Zouaves
1897



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Garde au Drapeau du 3ème Zouaves

Caractéristiques du 3ème Zouaves

Il est fêté le 31 mai.

Sur son Drapeau sont brodés les hauts faits militaires du 3ème :
  • 1854-1855 Sébastopol
  • 1857 Kabylie
  • 1859 Palestro
  • 1863 San-Lorenzo
  • 1908-1912 Maroc
  • 1915 Champagne
  • 1916 Verdun
  • 1918 Moreuil-Noyon
  • 1943 Le Faid
  • 1945 Danube
Voici brièvement une ligne du temps retraçant l'épopée du 3ème:
  • 1852 - Création du « 3ème Régiment de Zouaves »
  • De 1852 à 1854 - Combat en Algérie
  • De 1854 à 1855 - Combat en Crimée
  • 1857 - Kabylie
  • 1859 - Combat en Italie
  • 1859 - c'est sans doute entre juillet et octobre 1859 que le Drapeau est décoré de la Médaille d'Or de Milan, alors que le 3ème s'y était retiré après les combats
  • 31 mai 1859 - Aigle du Drapeau décoré de la Médaille d'Or « Al Valore Militaire » pour le combat de Palestro - Le Roi Victor-Emmanuel est nommé Caporal d'Honneur du 3ème
  • 1860 - Algérie
  • De 1862 à 1867 - Combat au Mexique
  • 9 novembre 1863 - Drapeau décoré de la Croix de la Légion d'Honneur pour la prise de 2 drapeaux mexicains à San-Lorenzo
  • De 1864 à 1869 - Algérie
  • De 1870 à 1871 - Combat en France (guerre contre la Prusse)
  • 1881 - Tunisie
  • De 1885 à 1886 - Tonkin (Vietnam)
  • 1900 - Chine
  • De 1908 à 1914 (ou 1912 ???)- Maroc
  • 1ère guerre mondiale - Devient le « 3ème Régiment de Marche de Zouaves »
  • 1915 - Champagne (France)
  • 1916 - Verdun (France)
  • Après la 1ère guerre mondiale - Drapeau décoré de la Croix de Guerre 1914-1918 (6 palmes)
  • 1917 - Drapeau décoré de la Médaille Italienne de la Valeur Militaire
  • 1918 - Moreuil-Noyon (France)
  • 1919 - Drapeau décoré de la Médaille Militaire pour la prise du drapeau d'un bataillon d'infanterie allemand (le 19 septembre 1914 à Tracy-Le-Val)
  • De 1925 à 1926 - Maroc
  • 1943 - Devient le « 3ème Bataillon de Zouaves Portés »
  • 1943 - Le Faid
  • 1944 et 1945 - Campagne de la Libération
  • 1945 - Allemagne
  • 1945 - Le Danube
  • Après la 2ème guerre mondiale - Drapeau décoré de la Croix de Guerre 1939-1945 (2 palmes)
  • 1949 - Devient le « 3ème Bataillon de Zouaves »
  • De 1956 à 1962 - Algérie
  • 1962 - Dissolution
  • Drapeau décoré de la Médaille d'Or de Milan, quand ???
Au vu de ce bref historique du Régiment et de ses très nombreuses décorations, on ne peut que rendre hommage et s'incliner devant ces braves�
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